lundi 23 décembre 2013

Diriger, c'est prévenir


Un Père Noël heureux
J'ai pris la décision, lourde en, conséquences financières, mais en cette veille de Noël, je n'en suis que plus serein. J'ai perdu les ventes de Noël 2013.
Après 13 années de manque à gagner en chiffre d'affai -re par obstacles à la liberté du travail (ce pour avoir refusé la flatterie menteuse et le partisana... ; rester libre) je ne vais pas faire une maladie pour quelques milliers d'euros manquant dans la tirelire.°°°Je compte bien être dédommagé. Je mettrai le temps, déterminé.
Je vais me rattraper tout au long de l'année.
Si on me surnomme « le Père Noël » ; ça ne se voit pas mais je déroule des doubles journées, plus de 360 jours par an.
Chacun (e) fait comme il veut mais je préfère perdre un peu pour gagner ensuite.
C'est moins grave de perdre 3,5,10, 20 000 euros et de garder l'entière confiance des clients qui sont en droit d'attendre des services, pas de subir les conséquences des entourloupes que l'on vous concocte à longueur de temps. C'est ce qu'un « bipède mûr»- a appelé « la politique de l'émigration au travail » je n'arrive pas à l'insulter – pour insulter quelqu'un il faut qu'il le mérite, pleinement conscient de ses actes. Or, ce n'est pas son cas. Comme toute peine mérite salaire, je vais le « rémuné -rer »légalement -moi.
°°°Ca va être le rendu monnaie du cobaye - esclave libre et libéré, de « boulets à mettre au charbon ».
Pour parodier Bruno Mazure, j'écris que la politique les rend fous mais c'est à nous de les soigner.
Rêvons du Père Noël ; c'est tellement plus sympathi – que ; ce bon vieillard le cœur dans la hotte, garnie .
°°°C'est tout de même le meilleur politique de l'an - née ; à vie. Il fait payer les autres et c'est lui qui en - caisse les honneurs et ...il n'a pas une seule révolu - tion, une seule guerre pour lui entacher les mains.
Que Noël se passe pour préparer le prochain

C'est un peu le chemin de labeur, sur sable fin du confiseur- choco -latier, qui après un détour pour déposer les œufs sous cloches, de Pâques, la période estivale ; se prépare pour fournir la longue pé - riode précédent Noël.
J'ai eu peur, il y a 30 ans de réaliser une exposition de chocolats à la Toussaint ...je suis battu car aujourd'hui « ça » commence avec le rentrée scolaire.et HALLOWEEN .
Je compte sur vous,
car si je fais vivre des être mythologiques dans des contes, je n'ai pas de pouvoirs magiques. Je suis plutôt prévoyant que voyant. Subissant les lois de la pesanteur, j'avance les pieds sur la terre ferme.
Pendant que certains(nes) d'entre vous profiteront de cette quinzaine providentielle pour se ré-oxygéner ; je vais vous concocter des surprises qui pourront apparaître début 2014.
« A vrai dire », je les fabrique, garnis actuellement.
Je m'en réjouis d'avance. Je suis le « bonmarchand de bonheur ». et comme dit la chanson, je mets la joie dans les cœurs..."
« Elles sont pleines à croquer, à craquer ; à vous faire craquer, à les faire craquer.
Pour le démarrage, je vous propose des contenus standards
pour différents âges.
=Vous pourrez offrir aussi bien des chocolats festifs haute gamme que des confiseries variées de bonne qualité standard.
Les déclinaisons n'ont pas fini de vous surprendre.
*Pour l'anecdote-peut être l'ai-je déjà écrit- lorsque j'ai testé mon concept de produits festifs ; j'ai « rêvé », projeté d'autres produits, d'autres débou - chés pour la pochette. Aujourd'hui, je reprends cette page d'activité , interrompue par le pire d'abord pour arriver vers le meilleur.
Ces sachets découvertes ont été prévus à cette époque, pour créer une ligne destinée à des présentoirs. C'était « de l'artisanal » mais l'important était de créer, avancer pour constater les réactions des consommateurs.
Si à ce moment , j'avais encore beaucoup à apprendre, je manquais surtout de moyens pour concrétiser. 10 bonnes années plus tôt, j'avais fait une première tentative= le consommateur, en avait pour son argent . Par contre, la présentation intérieure, ne mettait pas en valeur et pour cause. Il m'aurait fallu des alvéoles.En un quart de siècle, j'ai gagné en maturité
professionnelle. Si l'expérience parisienne me coûte cher, j'ai pu avancer efficacement, rapidement car la capitale présente de nombreux événements, de nombreuses opportunités. Je ne vais pas excuser ces «branques » de leurs exploits successifs,-surtout les auteurs- organisateurs et les financiers mais je reconnais que resté en province ; je n'aurais pas constitué un tel fond d'actifs.

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