La remontrance venait de ma mère, gênée, suite à une gaffe du garçonnet. La visite de l'abbé à la famil -le croyante, était normale. Je m'étais fendu d'une réflexion désobligeante, entendue dans la bouche du père.
=La mère m'avait donc ordonné= "observes et tais toi".. L'observation et le terrain auront été ma pre - mière et meilleure école; complétant par la docu - mentation et ou l'étude.
Je vais d'abord résumer que j'ai toujours choisi mes orientations en fonction des perspectives et de l'inté -rêt. Si, par exemple, j'ai un bon souvenir de mon passage dans le bâtiment; les souvenirs indélébiles, servent l'auteur - concepteur- tant dans le texte que dans des produits dérivés.
En fait, j'ai quitté mon premier métier parce que revenant à la vie civile 7ans plus tard, je me voyais complètement "court circuité " et ...je venais de con -voler. en outre, je n'étais pas trop hardi pour mon - ter une affaire dans le périmètre de celle de mon maître d'apprentissage.
Pour avoir fort peu mis les pieds et les mains dans le jardin paternel; l'dée m'est venue que je pouvais vendre des légumes, des fruits, Manier ces produits ne me déplairait pas. J'ai regardé du côté de la distribution pour vérifier s'il y avait opportunité ,au regard de mes très modestes moyens.
=Si j'avais été voir "mon" banquier; parti sans capital et à la merci du premier "pépin" ( qui n'avait pas manqué); j'avais la réussite d'assurer d'entrée.
=Commerçant débutant, je cherchais des produits pour me démarquer, me développer. l'(observation des produits livreés par un fournisseur, m'avais tonnél'idée de créer un produit élaboré, alors inexistant; si, aujourd'hui, pas un rayon frais n'en manque. J'aurais eu sous la main les partenariats pour mener à bien le chantier. J'étais impréparé mais avec de bonnes idées.
Comme nombre de cervelles - adolescent et jeune adulte, j'ai regardé du côté de chez "l'Oncle Sam", dans l'espoir de trouver une pépite.
Je ferai cette réflexion. Préparant le dossier de cration d'entreprise commerciale, j'avais retenu l'idée d'écrire, pour ressortir la tête de l'eau en cas de naufrage. Ca ne s'est pas tout à fait passé comme ça. Pour aimer lire, cette pensée m'était venue; songeant à des textes de romans à l'eau de rose.
Un peu plus tard, j'avais réfléchi que les produits dérivés, qui commençaient à pointer leur plastique, pouvaient apporter des ressources supplémentaires.
Le périodique mensuel coulé par des "baballes" - dont certains de haut rang.je suis venu à un moment donné, à structurer mon fond auto éditorial: suite à une rentrée manquée (cadeaux d'un non candidat et boycotts, d'en face).
Aujourd'hui, je dispose d'un volume de 600 titres de base, chiffre évolutif ; correspondant à un amorçage prévu de longue date. Ca représente plus de 7années de travail...
Je n'évoque pas les produits dérivés. Je vous laisse, au moins aujourd'hui, les surprises successives.
Le volume des produits dérivés est à hauteur , proportionnel à ce fond éditorial débutant.
Les genres:il y en a pour tous les âges.... sauf pour celles et ceux qui savent tout- je les plains; ça existe
Je n'ai aucun talent pour le porno- et l'incitation à la violence, le mensonge, la politique de "fosse sceptique".
Je rappelle, que la spécialité actuelle est l'encou- ragement à illustrer, annoter le texte.
Je précise avoir sorti le livre de sa vocation.Malgré tout, je le dis pour les ignares volontaires des lois sur la propriété intellectuelle: tout mon travail est protégé; outre des dépôts supplémentaires de modèles. Il y a d'autres idées dans le "jardin" que j'entretiens sous la casquette. Mes partenaires, en font tout autant.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire