samedi 14 décembre 2013

Un projet de vie , ça aide

Garçonnet, j'ai vu des adultes, bâtir leur maisons.  Le propre père, avait tenté de lancer son entreprise si, poursuivi par la scoumoune, il avait préféré jeter l'éponge au profit de sa famille- homme de devoir, foudre de travail.[dans les années 50, la protection sociale n'était pas l'assurance "tous risques" actuelle ; le progrès n'était pas également présent partout. Cette injustice m'aura rongé très longtemps°°°Même trentenaitre, un peu naïf, je rêvais de fortune, pour lui donner un autre paysage.
Si les parents n'ont pas travaillé à ma place- ils avaient déjà suffisamment à faire- entre l'éducation et l'aide à l'oiseau cicatrisant une aile cassée; ils ont une part déterminante dans ce que je fais aujour - d'hui.
M'ennuyant de plus en plus à l'école, rêvant d'entrer dans la vie active, pour constater(dans les années 60) ce qui se bâtissait de partout; j'ai fini par profiter de vacances scolaires pour faire le point. J'ai réfléchi durant trois jours. A l'issue je savais que j'allais entreprendre sans savoir encore dans quelle activité. Je voulais réussir pour fonder une famille et la doter après avoir assuré l'éducation d'avenir  des jeunes pousses. Le destin conduit à sa guise, si je ne me suis pas reposé. j'ai été à deux doigts de m'engager dans le bâtiment et le commerce avant d'élargir vers l'industriel. J'étais ambitieux, sans regarder l'Olympe. 
Je glisse, opportun, que pour réussir, il faut regarder la vie dans les yeux, légèrement vers le haut afin d'apercevoir d'autres horizons. Celui qui regarde ses chaussons, n'en verra que le bout.
Pour savoir, avoir décidé d'entreprendre ; partie de mon énergie était utilisée à cet effet au risque d'avoir été égoïste.
Je reconnais, que ce projet a toujours été prioritaire
parce que fonder la famille était prioritaire. Pour se faire, j'avais besoin de sécurisation. je savais que seule l'entreprise pouvait m'apporter ce dont j'avais besoin.
La galère trentenaire entretenue par des marxistes- -malhonnêtes au summum-je n'ai pas de merci à leur intention- associée à la solitude m'a fait gagner du temps. Je n'ai jamais eu l'ambition de développer un emuti nationale. Pour moi, la réussite se situait dans un espace régional. A l'époque, nous étions calfeutrés dans nos petites frontières.
je vais vous proposer cette image qui m'est chère.
=Imaginez un cycliste au carrefour. Sans destina - tion précise , il tournera autour du rond point durant , des heures , des jours, des... avant de se lasser, de renoncer.
A l'inverse, celui qui a sa feuille de route dans sa poche de maillot, va prendre immédiatement la bnne direction. Disposant de l'itinéraire, il pourra
rectifier en cas de besoin, d'erreur ou d'obstacles imprévus.

































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